𝗦𝗧𝗢𝗣 𝗮𝘂 𝗵𝗮𝗿𝗰𝗲̀𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗰𝗼𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲 !
Un Monde de Respect

Personnages :
- Amine, un enfant respectueux
- Sarah, l’amie d’Amine
- Samira, qui se croit meilleure que les autres
- Karim, qui admire les grandes personnes
- Papa de Samira
- Maman de Sarah
Scène 1 : La cour de récréation
(Les enfants sont dans la cour de récréation, jouant et discutant ensemble.)
Amine : Salut tout le monde ! J’ai une super idée, si on jouait ensemble ? On pourrait faire une équipe de foot, tout le monde est le bienvenu !
Sarah : Oui, ça serait génial ! Moi, je veux être gardienne de but !
Samira (en levant le menton avec un air supérieur) : Pfff, gardienne de but ? Je suis bien meilleure que ça ! Mon papa dit que je suis la meilleure en sport. En plus, je n’ai pas besoin de jouer avec des gens qui ne sont pas aussi forts que moi.
Karim : Pourquoi tu dis ça, Samira ? C’est plus amusant quand tout le monde joue ensemble.
Samira : C’est comme ça que mon papa m’a appris. Il dit toujours qu’il faut être le meilleur et qu’on n’a rien à faire avec ceux qui ne sont pas comme nous.
(Sarah et Amine se regardent tristement.)
Amine : Tu sais, Samira, être le meilleur ne veut pas dire qu’on doit regarder les autres de haut. Ça peut faire de la peine, et personne ne se sent bien quand on est traité comme ça.
Sarah : Oui, moi, ma maman m’a toujours dit que les plus forts sont ceux qui aident les autres. Et puis, on apprend tous ensemble, n’est-ce pas ?
Samira (hésitante) : Peut-être… Je ne sais pas. C’est juste que… c’est ce que je vois à la maison.
Karim : Mais imagine si ton papa voyait que c’était mieux d’aider tout le monde à devenir meilleur, peut-être qu’il changerait d’avis, non ?
(Samira semble pensive et reste silencieuse.)
Scène 2 : Les parents à la maison
(Papa de Samira et Maman de Sarah discutent près de la sortie de l’école. Samira et Sarah les observent discrètement.)
Papa de Samira (fièrement) : Ma fille est la meilleure, elle n’a pas besoin de se mélanger avec ceux qui sont moins bons. Moi, je lui apprends à être la première, c’est comme ça qu’on réussit dans la vie.
Maman de Sarah (calmement) : Je comprends que vous soyez fier de votre fille. Mais n’oublions pas que les enfants nous observent et imitent nos comportements. Ce que nous leur montrons est ce qu’ils vont reproduire à l’école, avec leurs amis. Ça peut créer des tensions entre eux.
Papa de Samira (surpris) : Ah bon ? Tu veux dire que… ce que je dis à la maison peut les pousser à être… moins gentils avec les autres ?
Maman de Sarah : Exactement. Quand on leur montre qu’ils sont meilleurs que les autres, ils peuvent penser que les autres ne méritent pas leur respect. Et ça peut mener à du harcèlement sans qu’on s’en rende compte.
Papa de Samira (honteux) : Je n’avais jamais vu ça de cette façon… Peut-être que je devrais changer ma manière de lui parler.
(Samira et Sarah se sourient, et Samira hoche la tête comme pour dire « c’est vrai ».)
Scène 3 : Retour à l’école
(Le lendemain, dans la cour de récréation.)
Samira (avec un sourire timide) : Salut les amis… J’ai réfléchi à ce que vous avez dit hier. Je voudrais bien jouer avec vous aujourd’hui. Et… désolée si j’ai été méchante.
Amine (souriant) : Pas de souci, Samira ! On est tous ici pour s’amuser et apprendre ensemble.
Sarah : Oui, on est tous égaux, personne n’est meilleur que l’autre. Allons-y, ça va être super !
(Ils commencent à jouer ensemble joyeusement.)
Narrateur : Et c’est comme ça que nos enfants apprennent le respect. En écoutant les autres, en apprenant des erreurs, et en voyant que les adultes aussi peuvent changer pour le mieux. Si nous voulons un monde sans harcèlement, cela commence avec nous, les parents. Montrons-leur que le respect est la vraie force.








La langue française
Ah, la langue française… On pourrait croire qu’elle a été créée dans un moment d’inspiration divine, mais en y regardant de plus près, on dirait plutôt que les créateurs ont organisé une sorte de réunion secrète pour nous compliquer la vie. Imaginez la scène : un groupe de linguistes farceurs, dans un sous-sol obscur, en train de débattre pour savoir si « ph » ou « f » conviendrait mieux. Ils ont dû se dire : « Allez, faisons ça au hasard, juste pour embrouiller les futurs écoliers ! »
C’est ainsi qu’on se retrouve avec des « magasins » et des « magazines ». Pourquoi la différence ? Eh bien, peut-être que le créateur de l’alphabet était en train de feuilletter un magazine pendant la réunion et a simplement ajouté un « z » pour voir si quelqu’un allait protester… Personne ne l’a fait. Et voilà, on a deux mots qui se ressemblent mais ne se prononcent pas pareil. Merci les gars !
Puis vient la grande question du « ph » contre « f ». Pourquoi « pharmacie » et pas « facteur » ? Apparemment, à un moment donné, l’académie française a voulu faire très chic, très sophistiquée. Un « ph », ça vous donne tout de suite un air plus sérieux, plus médical. Imaginez une enseigne « Farmacie »… Ça aurait l’air d’une ferme plutôt que d’un endroit où on va chercher ses médicaments !
Et que dire des serpents et des cerises… Pourquoi pas « cerpant » et « serise » ? Certainement parce que c’était trop simple. Ils voulaient que chaque écolier se pose la question à voix haute : “Mais pourquoi ?” et ainsi susciter de longs moments de confusion collective, tout en buvant leur thé avec un petit sourire narquois.
Les linguistes ont également dû prévoir des petites séances de torture orthographique pour se divertir. Sinon, comment expliquer des choses comme les homonymes ? Que quelqu’un m’explique pourquoi on peut écrire « vert », « ver », « vers » et « verre » et que tout le monde comprenne… ou prétende comprendre pour ne pas se faire remarquer.
Ah, le français ! Ce n’est pas une langue, c’est un jeu de piste, une énigme à résoudre. Peut-être qu’à force de jongler entre les sons et les lettres, on finit par apprécier la beauté du chaos. Ou alors, on en rigole simplement, avec l’impression que quelque part, dans une autre dimension, un groupe de linguistes rigole avec nous, mission accomplie.
2 ans ago Book, Livreur 2 soleil