Ecouter l'article.

0:00

Sur une place publique, La population est rassemblée, discutant avec des représentants du pouvoir.

Quand la Mauritanie se connecte à nouveau
Quand la Mauritanie se connecte à nouveau

Ahmed : (en riant) Eh bien, mes amis, nous voilà tous réunis, sans Twitter, sans Facebook, juste comme au bon vieux temps !

Fatou : (soupirant) Oui, Ahmed. Deux semaines sans internet, j’ai presque oublié comment ressembler à une photo de profil.

Sidi : (angoissé) Et moi, je ne sais même plus comment réagir sans un emoji !

Le Ministre : (arrivant, souriant) Mes chers concitoyens, quelle surprise de vous voir tous ici, en personne ! Quel vent de modernité nous amène ?

Ahmed : (sourire malicieux) Monsieur le Ministre, nous sommes venus discuter, car même sans internet, nous restons connectés… par nos préoccupations !

Fatou : (riant) Exactement, nous avons coupé la connexion entre nous et le stress !

Sidi : (sérieux) Monsieur le Ministre, nous voulons que la connexion internet soit rétablie. On ne peut plus vivre sans nos ch’tarii et nos vidéos de bonne humeur !

Le Ministre : (riant) Ah, les fameux ch’tarii ! Mais dites-moi, vous n’étiez pas dans les rues à crier contre les résultats électoraux ? Vous avez changé de sujet ou de passion ?

Ahmed : (sérieux) Monsieur le Ministre, nous voulons vous dire que nos revendications étaient sérieuses, mais nous réalisons que la violence n’est pas la solution. Nous sommes fatigués et voulons trouver une solution pacifique.

Fatou : (ajoutant) Oui, nous sommes prêts à discuter. Il ne sert à rien de courir, il faut partir à point, comme dirait La Fontaine !

L’Aide du Ministre : (prenant des notes) Ah, une citation littéraire ! Vous savez parler à nos cœurs, mes amis.

Le Ministre : (souriant) Bien, bien, je comprends. Mais pourquoi devrions-nous rétablir la connexion ? Vous semblez vous amuser sans elle !

Sidi : (désespéré) Monsieur le Ministre, si je vois encore une seule feuille de papier journal, je vais finir par croire que nous sommes en 1995 !

Ahmed : (riant) Plus sérieusement, Monsieur le Ministre, nous savons que le dialogue est la clé. Nous voulons seulement être entendus et que nos préoccupations soient prises en compte.

Fatou : (d’un ton sage) Nous sommes tous Mauritaniens, et il est temps que nous agissions comme une famille. Une famille qui se dispute mais qui trouve toujours un moyen de se réconcilier.

Le Ministre : (réfléchissant) Vous avez raison. La paix et le respect des lois sont essentiels. Nous devons prendre soin de notre population et rester à son écoute.

L’Aide du Ministre : (ajoutant) Et peut-être que quelques vidéos de bonne humeur ne feront de mal à personne !

Le Ministre : (souriant) Très bien, mes amis. Je vais parler au Président. Nous devons ramener la connexion, mais promettez de rester calmes et respectueux.

Ahmed : (levant la main) Promis, Monsieur le Ministre. Nous voulons juste une Mauritanie en paix et connectée, dans tous les sens du terme.

Fatou : (souriant) Et peut-être une ou deux photos de profil mises à jour !

Sidi : (souriant largement) Et des ch’tarii, n’oublions pas les ch’tarii !

Le Ministre : (riant) D’accord, je vais voir ce que je peux faire. Pour la paix et le bien de tous !

Et ainsi, avec humour et sagesse, la connexion fut rétablie en Mauritanie, rappelant à tous que le dialogue pacifique et le respect sont les clés de la coexistence harmonieuse.