Il était une fois, dans une petite ville tranquille, un garçon nommé Yacoub. Yacoub était intelligent, curieux, et aimait rêver d’aventures extraordinaires. Mais il avait un problème : il écrivait très mal. Ses lettres étaient toutes désordonnées, il n’en respectait ni la taille ni la forme, et ses cahiers ressemblaient à des amas de mots jetés au hasard. Yacoub pensait que l’écriture n’était pas importante. « Après tout, tant que je sais ce que je veux dire, à quoi bon m’appliquer ? » disait-il souvent.
Un jour, Yacoub dû préparer une rédaction pour un concours très spécial. Le gagnant se verrait offrir un voyage dans la capitale, une grande ville pleine d’endroits incroyables à visiter. Yacoub était très motivé : il voulait vraiment remporter ce voyage pour découvrir la ville et vivre une aventure extraordinaire.
Il passa des heures à écrire son histoire, et il était sûr d’avoir la meilleure idée de toutes. Le jour du concours arrivé, il remit fièrement son cahier aux juges. Mais à sa grande surprise, son histoire fut écartée. Les juges n’avaient pas réussi à lire son écriture désordonnée. Ils avaient essayé de comprendre, mais les mots étaient si mal formés que cela leur avait pris trop de temps et causé de la confusion. « Quel dommage ! » avaient-ils dit, « cette histoire semble intéressante, mais nous ne pouvons pas la lire. »
Yacoub fut dévasté. Il avait perdu une grande chance, tout cela à cause de sa négligence envers son écriture. Pendant des jours, il était triste, s’en voulant de ne pas avoir pris le temps d’écrire plus soigneusement. Ses camarades de classe en parlaient, et il se sentait exclu. Petit à petit, Yacoub comprit que bien écrire ne concernait pas seulement l’école, mais était aussi une manière de montrer du respect à ceux qui devaient le lire, ainsi que du respect envers lui-même.
Un matin, Yacoub se décida à changer. Il demanda à son professeur de l’aider à améliorer son écriture. Le professeur était ravi et lui donna des exercices d’écriture, lui apprenant à former chaque lettre avec patience et soin. Yacoub était déterminé. Jour après jour, il remplissait ses cahiers avec des mots bien tracés, et petit à petit, il vit son écriture devenir de plus en plus lisible.
Quelques mois plus tard, un autre concours fut organisé. Cette fois-ci, Yacoub était prêt. Il écrivit une histoire encore plus belle que la première, mais cette fois, il prit tout le temps nécessaire pour que chaque mot soit bien lisible. Quand les juges virent son texte, ils furent émerveillés par sa clarté et par la belle histoire qu’il racontait. Yacoub remporta le premier prix, et il fut enfin invité à visiter la capitale. Sa joie était immense !
Ce jour-là, Yacoub comprit une grande leçon : bien écrire n’était pas seulement pour réussir à l’école, mais aussi pour exprimer clairement ses pensées et se faire comprendre des autres. En prenant soin de son écriture, il montrait aussi qu’il était prêt à faire des efforts pour aller de l’avant. Et c’est ainsi que Yacoub retrouva la confiance en lui, le respect de ses camarades, et la joie de vivre dans sa communauté.
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La leçon de l’écriture
Il était une fois, dans une petite ville tranquille, un garçon nommé Yacoub. Yacoub était intelligent, curieux, et aimait rêver d’aventures extraordinaires. Mais il avait un problème : il écrivait très mal. Ses lettres étaient toutes désordonnées, il n’en respectait ni la taille ni la forme, et ses cahiers ressemblaient à des amas de mots jetés au hasard. Yacoub pensait que l’écriture n’était pas importante. « Après tout, tant que je sais ce que je veux dire, à quoi bon m’appliquer ? » disait-il souvent.
Un jour, Yacoub dû préparer une rédaction pour un concours très spécial. Le gagnant se verrait offrir un voyage dans la capitale, une grande ville pleine d’endroits incroyables à visiter. Yacoub était très motivé : il voulait vraiment remporter ce voyage pour découvrir la ville et vivre une aventure extraordinaire.
Il passa des heures à écrire son histoire, et il était sûr d’avoir la meilleure idée de toutes. Le jour du concours arrivé, il remit fièrement son cahier aux juges. Mais à sa grande surprise, son histoire fut écartée. Les juges n’avaient pas réussi à lire son écriture désordonnée. Ils avaient essayé de comprendre, mais les mots étaient si mal formés que cela leur avait pris trop de temps et causé de la confusion. « Quel dommage ! » avaient-ils dit, « cette histoire semble intéressante, mais nous ne pouvons pas la lire. »
Yacoub fut dévasté. Il avait perdu une grande chance, tout cela à cause de sa négligence envers son écriture. Pendant des jours, il était triste, s’en voulant de ne pas avoir pris le temps d’écrire plus soigneusement. Ses camarades de classe en parlaient, et il se sentait exclu. Petit à petit, Yacoub comprit que bien écrire ne concernait pas seulement l’école, mais était aussi une manière de montrer du respect à ceux qui devaient le lire, ainsi que du respect envers lui-même.
Un matin, Yacoub se décida à changer. Il demanda à son professeur de l’aider à améliorer son écriture. Le professeur était ravi et lui donna des exercices d’écriture, lui apprenant à former chaque lettre avec patience et soin. Yacoub était déterminé. Jour après jour, il remplissait ses cahiers avec des mots bien tracés, et petit à petit, il vit son écriture devenir de plus en plus lisible.
Quelques mois plus tard, un autre concours fut organisé. Cette fois-ci, Yacoub était prêt. Il écrivit une histoire encore plus belle que la première, mais cette fois, il prit tout le temps nécessaire pour que chaque mot soit bien lisible. Quand les juges virent son texte, ils furent émerveillés par sa clarté et par la belle histoire qu’il racontait. Yacoub remporta le premier prix, et il fut enfin invité à visiter la capitale. Sa joie était immense !
Ce jour-là, Yacoub comprit une grande leçon : bien écrire n’était pas seulement pour réussir à l’école, mais aussi pour exprimer clairement ses pensées et se faire comprendre des autres. En prenant soin de son écriture, il montrait aussi qu’il était prêt à faire des efforts pour aller de l’avant. Et c’est ainsi que Yacoub retrouva la confiance en lui, le respect de ses camarades, et la joie de vivre dans sa communauté.
1 an ago Book, Livreur 2 soleil