Un jour le mot « bientôt » sera remplacé par « enfin “
Un jour, le mot « bientôt » s’estompera, je l’espère,
Pour laisser place à un doux mot, sincère,
« Enfin » résonnera comme une mélodie pure,
Éloignant les attentes, faisant place à l’avenir.
Le temps s’étire et l’espoir persiste en nous,
« Enfin » sera le cri, le rêve qui nous tient debout,
Plus de demain lointain, plus d’horizon flou,
L’instant présent sera notre précieux bijou.
Les heures, les jours, les années qui passent,
Nourriront l’attente jusqu’à ce qu’enfin l’espace,
Entre l’attente et la réalité soit comblé,
Et que la promesse se réalise, dans la vérité.
« Enfin » apportera des sourires, des étoiles dans les yeux,
Un avenir qui se dévoile, un bonheur radieux,
Pour chaque instant de patience, chaque rêve poursuivi,
Un jour, « bientôt » deviendra « enfin », pour la vie.
Dans le voyage du temps, dans l’histoire qui se tisse,
Le mot « bientôt » cédera à « enfin », douce promesse,
Et ce jour béni où les rêves prennent leur essor,
Le mot « enfin » sera le chant d’une nouvelle aurore.









Petit doigt malicieux
Dans un coin de nos pieds, un petit doigt malicieux, L’orteil espiègle se joue de nous, capricieux. Il se niche parmi les autres, discret et rebelle, Semant sur notre chemin bien des tourments, cruelles querelles.
Il est là, tout frêle, mais si prompt à se cogner, Contre les coins de tables, les meubles, les pieds égarés. Un joyeux farceur, un bouffon sans retenue, L’orteil du pied, toujours prêt à nous jouer des jeux.
Il nous fait grimacer, bondir et crier, De douleur et d’amusement, l’envie de rire est exacerbée. Mais malgré tous ces désagréments qu’il nous inflige, L’orteil du pied, il faut l’admettre, nous rend complices.
Car au fond de nous, une affection se tisse, Pour ce petit appendice qui sait si bien nous mettre en crise. Avec tendresse et humour, nous lui pardonnons ses méfaits, Car sans lui, notre vie serait moins riche, c’est vrai.
Alors, chère orteil, nous t’aimons malgré tes frasques, Tes coups d’éclat, tes rencontres fortuites et tes cascades fantasques. Tu es un membre à part entière, cher à notre corps, Et même si tu nous chagrines, notre amour reste fort.
Toi, petit doigt du pied, tu nous rappelles la fragilité, De nos corps, de nos vies, des moments de complicité. Avec un brin d’humour, nous prenons tes maladresses, Car tu es unique, précieux, même dans tes maladresses.
Ainsi va la vie avec toi, ô cher orteil, Un ballet de rencontres et de moments merveilleux. Nous te chérissons malgré tes maladresses folles, Car l’amour envers toi est inconditionnel, c’est notre rôle.
2 ans ago Book, Livreur 2 soleil